Au salon Désir d’enfant, le business de la GPA s’affiche ouvertement

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Ce week-end se tiendra pour la deuxième année consécutive à Paris un salon sur la fertilité. Non autorisée en France, la GPA y sera pourtant à l’honneur. L’occasion d’en savoir plus sur cette technique de procréation, notamment quelle est la réalité de ce marché dans le monde.

« Les différentes destinations en matière de GPA », « Fonder votre famille aux États-Unis : aspects juridiques pour les parents français », « Contrôle des coûts de la GPA », etc. : le programme du salon Désir d’enfant, qui se tiendra pour la deuxième année consécutive le week-end des 4 et 5 septembre 2021 à l’Espace Champerret (au nord de Paris), expose sans tabou la gestation pour autrui (GPA), pourtant non autorisée en France.

Responsables de cliniques étrangères, avocats, médecins et autres prestataires de la fertilité se succéderont lors de conférences et au sein de stands pour proposer leurs services. L’année dernière, en octobre 2020, trois associations (la Confédération nationale des associations familiales catholiques, Juristes pour l’enfance et la Manif pour tous) avaient porté plainte contre les organisateurs du salon, mettant en avant le délit d’entremise en vue de la GPA.

La plainte n’a pas encore été traitée. « Les organisateurs profitent de la lenteur de la justice », dénonce l’association Juristes pour l’enfance dans son communiqué.

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