CP Transidentité : une victoire pour la protection des mineurs

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Le gouvernement doit sortir de l’ambiguïté et avoir le courage de poursuivre à l’Assemblée nationale l’examen de la proposition de loi votée par le Sénat pour protéger les mineurs en encadrant des pratiques à risque et aux conséquences encore inconnues à long terme.

 L’adoption par les sénateurs de la proposition de loi de Jacqueline Eustache-Brinio est une avancée sociale importante pour préserver les adolescents des risques de traitements hormonaux et médicaux qui seraient indûment prescrits. Elle fait suite à un rapport parlementaire de grande qualité, très documenté, qui a analysé l’expérience et les législations d’autres pays, et s’est appuyé sur de nombreuses études scientifiques. L’avis des médecins, des personnels de santé et des professionnels de l’enfance et de l’éducation est en effet incontournable pour évaluer avec pragmatisme et efficacité l’impact pour les adolescents et les résultats des politiques publiques.

Le Syndicat de la Famille regrette l’obstruction de certains groupes politiques, notamment les écologistes à l’origine de motions de rejet, illustrant la puissance d’une idéologie destructrice pour l’avenir des enfants et ce, sur des pratiques qui sont tout sauf écolo ! Le groupe de la majorité présidentielle a, quant à lui, brillé par une position à géométrie variable. Au fond, ses membres sont d’accord avec la nécessité de protéger les enfants mineurs d’une pression idéologique aux conséquences graves voire irréversibles, mais la politique politicienne a malheureusement conduit une partie d’entre eux à voter contre le texte quand l’autre partie préférait se réfugier dans l’abstention… pour en réalité mieux soutenir le texte.

Parce que si le fait, pour des enfants mineurs, de s’interroger sur leur identité sexuelle est aussi vieux que le monde, il est de la responsabilité de la société de les accompagner et de leur offrir toute l’attention nécessaire tout en les préservant de toutes dérives idéologiques et médicales.

« Après l’adoption par les sénateurs de cette proposition de loi visant à protéger l’intérêt des enfants mineurs, leur santé et leurs besoins, l’Assemblée nationale doit maintenant poursuivre son parcours législatif dans les meilleurs délais. Le Gouvernement et sa majorité parlementaire doivent sortir de toute ambiguïté et faire le choix responsable de protéger des mineurs. La mobilisation du gouvernement aux côtés de tous les parlementaires soucieux du bien-être de la jeunesse doit permettre un débat apaisé à l’Assemblée nationale » souligne Lola Fasanello, du Syndicat de la Famille.

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