
Plusieurs sujets s’entrecroisent : d’un côté l’Éducation nationale qui supprime des postes d’enseignants alors qu’il manque au moins un professeur dans 53 % des établissements et que la baisse démographique appellerait justement à une amélioration des conditions d’exercice des professeurs et un meilleur accompagnement des élèves. D’autre part, des familles auxquelles on a sapé l’autorité en la transférant à l’État, et qui n’assument plus leur rôle de premiers éducateurs. À tout cela se mêle une politique politicienne qui instrumentalise la jeunesse et cherche le chaos.

Le Syndicat de la Famille appelle à la responsabilisation des familles mais sans négliger leur accompagnement et en leur donnant les moyens. À ce sujet, l’article 371-1 du Code civil est clair : l’autorité parentale, ce sont des droits, mais surtout des devoirs. Éduquer son enfant en fait partie.
Je soutiens le Syndicat de la Famille dans son combat
Mais pour l’éduquer il faut avoir le temps d’être à ses côtés. Et ce dès les premiers jours de l’enfant. Or, nous avons bien conscience que ce temps n’est plus accordé aux familles. Nous savons que les enfants passent moins de 50% de leur temps avec leurs parents car, le plus souvent, c'est à l'école qu'ils sont.
L’école doit revoir sa copie
Ce temps passé, initialement pour recevoir un enseignement, a été spolié. Le récent classement PISA montre bien que les résultats ne sont pas là. Pourtant, l'Éducation nationale est de très loin l'un des tout premiers postes budgétaires de l'État.
La jeunesse n’est pas plus bête qu’avant mais on a préféré la faire passer pour une victime, une “génération sacrifiée”, on a retiré les examens et les sélections sous prétexte d’élitisme, parce que la compétition est nécessairement mauvaise, parce que la frustration entraîne des blessures psychologiques, parce qu’interdire est une violence. On a dicté aux enfants ce qui était politiquement correct et ce qui ne l’était pas. On leur a enseigné que leur héritage historique et leur culture n'étaient que violence et oppression. Qu’ils devaient avoir honte d’eux-même. Qu’ils devaient être révolutionnaires mais en aucun cas remettre en cause la doxa dominante.
Bref on a troqué l’enseignement académique pour l’idéologie. La réflexion pour la victimisation. Les sciences pour le développement personnel et l’éducation à la sexualité.
Ce que nous demandons
- 🗳️ lutter contre la politisation des établissements notamment en protégeant les crèches et tous les établissements scolaires de toute intrusion idéologique.
- 🎤 définir les conditions d'octroi de l’agrément des associations intervenant à l’Éducation nationale
- 📚 repenser l’enseignement moral et civique pour prévenir toutes formes d’incivilités
Aujourd’hui, l’adolescent a peur pour son avenir et se laisse influencer, les parents travaillent en majorité à plein temps et on leur explique que poser des limites est une violence, le professeur n’a plus le goût de transmettre et doit passer son temps à justifier son autorité, nos gouvernants ignorent leurs responsabilités car seule compte leur ambition, tournée, cette année, vers la présidentielle.
Le Syndicat de la Famille a entrepris le grand chantier de la famille depuis plus de 15 ans. C'est fort de son expérience et de son travail qu'il prend la parole aujourd'hui pour défendre les familles et les générations suivantes. Mais nous ne dépendons que de vos relais et de votre soutien. Si vous souhaitez que cette pétition soit connue et défendue, donnez-en lui les moyens !
Je fais un don
