Le Syndicat de la Famille
Dans la presse

BOULEVARD VOLTAIRE - [RÉACTION] « Espérons que ce soit la fin de la propagande idéologique de la mairie de Paris »

6 novembre 2026

La Ville de Paris épinglée par la justice pour sa campagne militante en faveur du droit à mourir.

Odile BV

Sabine de Villeroché - Que signifie, pour vous, cette victoire judiciaire ? Aura-t-elle des conséquences pour l'avenir ?

Odile Téqui - Voilà enfin une reconnaissance officielle et explicite de ce qui est dû aux habitants : le respect de leurs convictions personnelles, lequel implique de ne pas leur imposer de financer par leurs impôts des revendications qui ne sont pas les leurs. Cette décision rappelle un principe fondamental de notre démocratie : une collectivité publique ne peut pas détourner les moyens de communication du service public pour prendre parti dans un débat politique national.

La neutralité du service public n'est pas une option. Elle constitue une garantie pour tous les citoyens, quelles que soient leurs convictions. Sur un sujet aussi grave que la fin de vie, qui engage notre conception de la dignité humaine, de la solidarité et de la protection des plus vulnérables, les institutions publiques auraient dû garantir un débat démocratique respectueux de toutes les sensibilités, et non utiliser leur autorité institutionnelle pour promouvoir une position militante.

Le Syndicat de la famille espère alors que cette décision de justice mettra fin à la propagande idéologique quasi systématique de la mairie de Paris. Nous poursuivons, d’ailleurs, cette affaire avec un signalement au procureur de la République de Paris pour des faits susceptibles d’encourir les qualifications de prise illégale d’intérêts (délit prévu et réprimé par l’article 432-12 du Code pénal) et de détournement de fonds publics (délit prévu et réprimé par les articles 432-15 et suivants du Code pénal) à l’encontre de toute personne que les investigations permettraient d’identifier. Parce que s’il est inadmissible que la mairie de Paris ait repris les éléments de langage de l’ADMD, il est tout aussi aberrant de voir que l’ancienne maire de Paris, Anne Hidalgo, ainsi que son adjoint, Jean-Luc Romero, sont respectivement membre du comité d’honneur et président (jusqu’en 2021) puis président d’honneur de cette même association.

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