Le Syndicat de la Famille
Axe 01 · Fondations
Fondations

Éducation affective et sexuelle

Un programme d’éducation à la vie affective et sexuelle (EVARS) a été imposé par l’Éducation nationale à tous les établissements scolaires, publics comme privés sous contrat, depuis la rentrée de septembre 2025, avec trois séances annuelles a minima. Ce programme n’a pas sa place à l’école.

Les parents sont les premiers et principaux éducateurs de leurs enfants. Sur ce qui touche à l’intime et aux valeurs, ils ont le droit de savoir ce qui est transmis, quand et par qui.

Parce que la sexualité touche à l’intégrité de la personne, le fait même d’en parler peut être intrusif, voire violent psychiquement. Cette éducation oblige donc à une extrême vigilance sur les choix des mots, des informations et des intervenants.

Présenté comme une avancée pour la santé et la protection des enfants vis-à-vis des violences sexistes et sexuelles, ce programme déroule en réalité une idéologie qui nie la différence des sexes tout en faisant systématiquement des filles des victimes, et des garçons des coupables. Il se désintéresse du couple et de l’amour, il ne présente la procréation que comme un risque, il banalise la transidentité et réduit la sexualité à de simples exercices physiques produisant du plaisir.

Notre inquiétude ne porte pas sur le principe d’une éducation au respect de soi et des autres, mais ce n’est malheureusement pas ce qui fonde ce programme, lequel s’inspire largement des thèses néo-féministes et woke.

Notre inquiétude concerne aussi le vocabulaire inadapté, tout particulièrement en maternelle, ainsi que l’âge et la manière dont cette éducation est délivrée. À cela s’ajoute la mise à l’écart des familles vis-à-vis de ce que l’on expose à leurs propres enfants.

Les parents sont les premiers et principaux éducateurs de leurs enfants. Sur ce qui touche à l’intime et aux valeurs, ils ont le droit de savoir ce qui est transmis, quand et par qui. De tels contenus, littéralement imposés aux enfants et aux parents, rompent la confiance entre l’école et les familles.

Du combat à la mesure

Nos propositions sur ce sujet

Les 85 propositions