Le Syndicat de la Famille
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Filiation et transmission (PMA, GPA)

À mesure que la filiation se détache du lien père-mère-enfant, un basculement s’opère : l’enfant devient l’objet d’un désir, puis d’un contrat. Le Syndicat de la Famille s’oppose à la marchandisation du corps et à la gestation pour autrui.

Défendre la filiation père-mère-enfant, ce n’est pas juger les histoires personnelles ni fermer les yeux sur la souffrance de l’infertilité, c’est refuser qu’une société fasse de l’enfant l’instrument du désir des adultes.

Depuis plusieurs années, le droit de la filiation se transforme en profondeur. Sous couvert d’égalité et de progrès, il s’éloigne peu à peu du repère le plus élémentaire pour un enfant : savoir d’où il vient, de quel père et de quelle mère il est né. Le Syndicat de la Famille alerte sur ce glissement, non par nostalgie, mais parce qu’il touche à l’intérêt de l’enfant avant celui des adultes.

La gestation pour autrui en est l’aboutissement le plus grave. Elle fait de la grossesse un service, du corps de la femme un moyen, et de l’enfant l’objet d’un contrat conclu avant même sa naissance. Aucune formulation généreuse ne peut effacer cette réalité : la GPA marchandise ce qui ne devrait jamais l’être — le corps de la femme et l’enfant lui-même.

Défendre la filiation père-mère-enfant, ce n’est pas juger les histoires personnelles ni fermer les yeux sur la souffrance de l’infertilité, c’est refuser qu’une société fasse de l’enfant l’instrument du désir des adultes, et rappeler que chaque enfant a le droit de connaître ses origines.

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