« Hate speech » : Le Syndicat de la Famille bientôt censuré au Parlement européen ?
12 octobre 2026
Ce lundi 12 octobre, avec le soutien de plusieurs eurodéputés, l’association « Forbidden colors » présentait son document « The Hate Review » dans l’une des salles du Parlement européen. Sous couvert de vouloir "défendre la démocratie", cette initiative pourrait bien avoir des conséquences pour le Syndicat de la Famille.

D’après l'eurodéputé de gauche Marc Angel, le fait que des organisations – associations, partis ou autres – dénoncent l’idéologie du genre et s’opposent aux revendications qui l’accompagne serait une « remise en question des droits fondamentaux ».
Quant à Vincent Reillon, l’auteur du document « The Hate Review » qui passe en revue ces organisations, pays par pays, il estime que « la contamination est partout » et que « ça se propage dans toute l’Europe ». Un langage qui vise à faire croire à un danger, comme si toute opposition aux revendications liées à l’idéologie du genre était inacceptable politiquement et moralement.
Autre intervenant, l’eurodéputé écologiste Kim Van Sparrentak, estime « très inquiétant que ces mouvements soient passés de la rue aux institutions ».
Des méthodes trotskistes
Au motif de « défendre la démocratie », cette association et ses alliés du Parlement européen tente de faire croire à des positions qui seraient dictées par la haine et qui devraient être censurées.
Ainsi, défendre le respect de la différence des sexes, la paternité, la maternité et l’intérêt supérieur de l’enfant serait prétendument dangereux pour la démocratie.
Forbidden colours est de facto contre la liberté de pensée, la liberté d’expression, lesquelles sont les principes constitutifs de toute démocratie.
Le militantisme de l’idéologie du genre est favorable à la gestation pour autrui, c’est-à-dire favorable à l’exploitation de la femme et à la chosification de l’enfant. Il est également favorable à un prosélytisme qui conduit des enfants et des adolescents à croire qu’ils seraient « dans le mauvais corps » et à se mettre sous camisole chimique en prenant des bloqueurs de puberté puis des hormones sexuelles pour « transitionner ».
Les effets irréversibles des bloqueurs de puberté, les transformations définitives du visage et du corps par les hormones, les mutilations d’organes par la chirurgie de « transition », la maltraitance qui consiste à arracher des nouveau-nés à leur mère, l’asservissement de femmes utilisées pour produire des enfants pour des tiers… : toutes ces violences inouïes sont passées sous silence par ces militants de l’idéologie du genre.
Et leur peur, leur peur absolue, c’est que tout cela soit dit, exposé, connu. C’est que tout cela se sache.
Alors pour l’empêcher, ils reprennent les méthodes trotskistes : inventer, déformer, mentir. Comme Lénine qui accusait les paysans ukrainiens. Comme Mao Tsé Toung qui accusait les Anciens. Comme Pol Pot qui accusait les médecins et les enseignants. Cette fois-ci, les victimes, ce sont des jeunes transformés, mutilés, amputés. Ce sont des nouveau-nés, des femmes, traités comme des biens de consommation et asservis.
L'objectif de ce rapport : dans l’immédiat, discréditer, en accolant le mot de "haine" à ceux qui s'y opposent. Ensuite, publier des textes sur les prétendus « discours de haine » pour qu'ils soient cités dans des textes politiques européens, comme si c'était une réalité. Enfin, obtenir un texte législatif de censure, qui interdise toute dénonciation de leur idéologie et toute opposition à leurs revendications.
Leur objectif est à l’opposé de la protection des plus fragiles, des naïfs, des simples et des pauvres. Il est à l’opposé de la liberté de conscience et de la liberté d’expression. Il est une trahison de la démocratie. Il est totalitaire.
Le Syndicat de la Famille, abondamment cité dans le document « The Hate Review » laisse à chacun la liberté d’examiner les faits.
Cette actualité se rattache à
Recevoir la newsletter
Nos analyses et nos mobilisations, directement dans votre boîte mail.