Le Syndicat de la Famille
FondationsInternational

ONU - Juin 2026 : Dénoncer la vente d’enfants

30 juin 2026

À l'occasion de la 62ᵉ session du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, notre association a co-organisé avec Juristes pour l’enfance, le 29 juin 2026 à Genève, un événement consacré à un enjeu majeur de protection des droits de l'enfant : la vente d'enfants et ses formes contemporaines.

ONU GPA juin 2026

Intitulée « Traite des enfants, adoption illégale, gestation pour autrui : des formes évolutives de vente d'enfants appelant une réponse coordonnée », cette rencontre a réuni des experts internationaux, des juristes et des représentants de la société civile afin d'examiner les défis posés par ces pratiques et de promouvoir une meilleure protection des enfants.

Le droit international est sans ambiguïté : un enfant ne peut jamais être l'objet d'une transaction. La Convention internationale relative aux droits de l'enfant, son Protocole facultatif concernant la vente d'enfants ainsi que le Protocole de Palerme imposent aux États de prévenir toute forme d'exploitation et de faire de l'intérêt supérieur de l'enfant une considération primordiale.

Pourtant, les évolutions du monde contemporain – mondialisation, développement des échanges internationaux, essor des intermédiaires privés et nouvelles pratiques de procréation – rendent les mécanismes de vente d'enfants toujours plus complexes et plus difficiles à appréhender.

L'objectif de cet événement était de mettre en lumière les liens existant entre la traite d'enfants, les adoptions illégales et la gestation pour autrui lorsqu'elles conduisent à faire de l'enfant l'objet d'un contrat ou d'une transaction.

Une mobilisation internationale au service des droits de l'enfant

Aux côtés de plusieurs organisations engagées dans la défense des droits humains, Le Syndicat de la Famille souhaite contribuer à une réflexion internationale fondée sur un principe simple : l'enfant ne peut jamais devenir l'objet d'un contrat ou d'une transaction.

Cette rencontre réunissait notamment Ludovine de La Rochère (Le Syndicat de la Famille), Matthieu Le Tourneur (Juristes pour l'enfance), Jennifer Lahl (The Center for Bioethics and Culture Network) et Theresa Okafor (Foundation for African Cultural Heritage), sous la modération de Jonas Fiebrantz (Alliance Defending Freedom International).

En participant à cet événement organisé au sein des Nations Unies, Le Syndicat de la Famille réaffirme son engagement en faveur de la protection des droits de chaque enfant, de la lutte contre toutes les formes de marchandisation de l'être humain et du respect du principe selon lequel l'intérêt supérieur de l'enfant doit toujours primer sur les intérêts des adultes.

Sur le même axe

Recevoir la newsletter

Bientôt disponible.