Veille de presse – n°05

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Prescription d’hormone à des enfants: une “tragédie des bonnes intentions”

La question des transitions hormonales chez les adolescents continue de faire débat dans la sphère publique.

Dans sa chronique sur Europe 1, la journaliste Eugénie Bastié a évoqué les coups d’arrêt mis à cette pratique par certains pays européens. Elle cite notamment The Economist, journal libéral et progressiste, qui a publié un article intitulé “Comment l’Amérique s’est trompée sur la médecine du genre”. De ce côté-là de l’Atlantique, il y a un consensus selon lequel la transition hormonale et chirurgicale serait bénéfique et devrait être développée. A l’inverse, ici et là en Europe, des garde-fous sont mis en place pour éviter les dérives. La Suède a arrêté la prescription des hormones pour les enfants « transgenres », la Grande-Bretagne a fermé la clinique spécialisée Tavistock, la Fédération française d’athlétisme (FFA) vient d’interdire l’accès aux compétitions des femmes trans (qui sont des hommes) dans les compétitions de femmes…
Après une “tragédie des bonnes intentions”, parviendra-t-on à retrouver le sens des limites et le bon sens ?

Intervention d’Eugénie Bastié ici 

Article de The Economist (en anglais) 


Éducation sexuelle et enfants choqués

Le sociologue Mathieu Bock-Côté, habitué des plateaux TV, a dénoncé l’éducation sexuelle donnée à des enfants de moins de 10 ans dans certaines écoles. Il s’appuie sur le témoignage de parents dont les enfants sont sortis traumatisés et en pleurs d’une séance. Les dérives porno et “woke” amènent en effet des adultes à parler crûment d’actes sexuels à des enfants beaucoup trop jeunes et à remettre en cause auprès d’eux les identités sexuelles garçons et filles.
Au lieu de lutter contre la mainmise, toujours plus forte, du libertarisme et de l’idéologie dans les écoles, l’Education nationale préfère laisser faire une forme de « viol de conscience » des enfants.

Retrouvez l’intervention de Mathieu Bock-Côté ici.

 


Une petite espagnole deux fois orpheline

La GPA est un scandale en elle-même, mais une actrice espagnole de 68 ans a doublé le scandale en accueillant une fillette née par GPA et conçue avec les gamètes de son défunt fils.
Née d’une PMA post-mortem et d’une GPA, cette enfant ne connaîtra ni son père, ni sa mère. Comment peut-on imaginer que ce soit dans son intérêt supérieur ?

Lisez cette histoire ici 


Liberté d’expression et transactivisme ne vont pas de pair

Plusieurs médecins sont poursuivis par l’association OUTrans devant le Conseil départemental de l’ordre pour de prétendus manquements à la déontologie. Il leur est reproché d’avoir alerté le ministre de la Santé, dans une lettre ouverte publiée par Le Figaro le 16 février, sur la page du site internet de la CAF « Mon enfant est transgenre, comment bien l’accompagner », et d’avoir appelé à la prudence sur les transitions de genre et de sexe pour les mineurs. Ces médecins faisaient valoir la vulnérabilité, psychologique notamment, de l’enfant et de l’adolescent. Près de 700 de leurs confrères signent cette lettre ouverte pour les soutenir.

Lisez la tribune sur le site du Figaro ici