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70 ans du Planning familial : wokisme et agenda politique

Extrait de l’article du Journal du Dimanche du 9 mars 2026

Derrière la poursuite d’une liberté totale, l’association impose son idéologie dans les écoles et soumet le corps des femmes à ses choix militants.

Pour une « Maternité heureuse ». C’est le nom de l’association créée en 1956 par une gynécologue, qui deviendra quatre ans plus tard le Mouvement français pour le planning familial – surnommé Planning familial –, fruit direct du mouvement de libération sexuelle qui fête aujourd’hui ses 70 ans. Avec le recul, la philosophe Marie Leborgne Lucas, auteur du livre Un corps pour deux (DDB), juge que cette liberté, revendiquée pour « disposer de son corps », ressemble finalement à une négation de la complémentarité entre l’homme et la femme. Et donc, à une négation du propre de cette dernière. « D’emblée, explique la philosophe, la maternité a été jugée suspecte et présentée de façon négative. Ce féminisme oppose frontalement le fait d’être femme et celui d’être mère. »

Ludovine de La Rochère, présidente du Syndicat pour la famille, abonde : « Au nom de la liberté, l’association défend certaines femmes, et pas d’autres. Quid de la liberté, pour une femme, de s’occuper de ses enfants ou d’accueillir ceux qu’elle attend ? » Elle va plus loin, jugeant les fruits négatifs de cette « maîtrise » trop souvent ignorés : une soumission à la contraception « et aux lobbys pharmaceutiques », ainsi qu’une invisibilisation du corps de la femme, qui devient « disponible, en apparence en permanence, et maîtrisable ».

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