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Fêtons les mères, pas les parents 1 ou 2 !

Dimanche 31 mai, c’est la fête des mères.

Très jolie fête qui, contrairement à une rumeur répandue, date de la plus haute Antiquité et non pas des années 40 ; Cette rumeur est une désinformation de ceux qui n’aiment pas la maternité et ne veulent pas la fêter. A Rome, quatre siècles avant Jésus Christ, on fêtait déjà les » Matronalia » le 1er mars de chaque année !

Certains, en effet, n’aiment pas la maternité, parce qu’ils la voient comme une soumission de la femme à l’homme et bientôt à l’enfant, parce qu’ils nient la différence des sexes, qui seraient source d’inégalité. Ils cherchent donc à l’effacer.

Ainsi, depuis quelque temps, la « fête des gens que j’aime » commence à remplacer la « fête des mères », l’affichage public, chez les commerçants, etc. Et il en de même pour la fête des pères.

Mais surtout, beaucoup plus répand, et vous l’aurez sans doute remarqué : les termes « parent 1 » et « parent 2 » remplacent de plus en plus souvent « père » et « mère » dans les documents scolaires, étudiants, administratifs…

Ces formulations n’ont absolument aucun sens puisque personne n’est “parent 1 ou parent 2” : lorsqu’on a un enfant, on est père ou mère, et pour nos enfants, on est papa ou maman !

Ces termes sont odieux parce qu’ils sont laids bien sûr, mais aussi parce qu’ils effacent, ils font disparaître les pères et les mères, la paternité et la maternité.
Père et mère sont des termes très forts, très beaux. Et comme nous avons tous un père et une mère, ils sont aussi incarnés dans l’esprit de chacun d’entre nous.
J’ajouterai aussi que le père et la mère, ce sont un homme et une femme, des termes différents pour des réalités différentes : en effet, l’homme et la femme sont différents l’un de l’autre. Et c’est bien ce qui les rend complémentaires l’un de l’autre, nécessaire l’un pour l’autre. Et lorsqu’ils sont père et mère, chacun apporte différemment à l’enfant, chacun lui est nécessaire, pour venir à la vie, mais aussi pour bien grandir.

Hélas, d’autres dérives se présentent :

Des maternités se mettent à utiliser le terme de « co-parent » à la place de « père » : pour les consultations médicales, les séances de préparation à l’accouchement et la naissance, les femmes enceintes sont invitées à “venir avec leur co-parent” ! C’est ce que l’on trouve par exemple à la maternité ND du Bon Secours, à Paris.

Et quelques maternités – certes encore rares, mais cela existe – vont jusqu’à nommer les futures mamans des « personnes qui accouchent » : les termes de “femme” et de “mère” sont évacués jusque dans cet incroyable moment de la naissance !

Comme vous l’avez compris, il s’agit là d’une colonisation idéologique volontaire qui fait disparaître la maternité et la paternité.

Dans ce contexte, Le Syndicat de la Famille invite à raturer systématiquement ces mots, et de les remplacer par les bons termes que ce soit dans un formulaire scolaire, un document de la maternité ou un document administratif. Et quand vous le pouvez, n’hésitez pas à dire, écrire, téléphoner pour dénoncer, aimablement mais fermement, l’emploi de ces termes.

Auprès des organisations qui les diffusent. Mais aussi auprès du Syndicat de la Famille. Racontez-nous, faites-nous part de vos constats. Nos équipes agiront systématiquement.

Pour vos signalements (avec date, lieu et photos), cliquez ici ou envoyez-nous un mail à l’adresse contact@lesyndicatdelafamille.fr

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