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ONU – LSF participe activement à la session 2024 de la Commission de la condition de la femme (CSW)

 

Du 11 au 24 mars, la 68eme session de la Commission de la condition de la femme (CSW) avait lieu à l’ONU à New-York. Une délégation du Syndicat de la Famille a participé à cette session pour interpeler les Etats Membres sur l’exploitation reproductive, et plus particulièrement sur la gestation pour autrui.

L’ONU, en effet, n’a toujours pas explicitement condamné la gestation pour autrui alors que cette pratique indigne est clairement contraire à toutes les conventions internationales qui concernent la femme, l’enfant et, d’une manière générale, les droits de l’homme.

Ce silence est d’autant plus scandaleux que l’un des principaux objectifs actuels affichés par l’ONU, et tout particulièrement par cette Commission de la condition de la femme, est la lutte contre les violences faites aux femmes !

Il faut savoir que, au niveau international, les Etats qui défendent la famille sont souvent des pays en voie de développement. Ils sont généralement très préoccupés par les difficultés graves qu’ils rencontrent et ils ont besoin de l’aide des agences de l’ONU.

Or ils sont aujourd’hui victimes d’une nouvelle forme de néo-colonialisme qui profite de leurs difficultés : les pays occidentaux, en effet, n’ont de cesse de vouloir leur imposer leur idéologie progressiste et woke. Ils exercent des pressions incessantes, voire des formes de chantage, pour introduire dans tous les textes de l’ONU des recommandations woke, contraires au respect de la différence homme-femme, de la procréation père-mère-enfant et de la famille.

Notre participation aux sessions de l’ONU est donc fondamentale pour soutenir ces Etats face à la pression progressiste et pour les encourager à proposer des mesures qui protègeront leurs femmes et leurs enfants, dont l’abolition de la GPA fait partie.

Ces pays sont en effet particulièrement vulnérables face à ceux qui cherchent à exploiter des femmes en situation de pauvreté, mais ils sont généralement si focalisés sur leurs problèmes qu’ils ne connaissent pas, ou mal, les dangers tels que celui de la GPA, une pratique typiquement occidentale.

La délégation du Syndicat de la Famille a donc rencontré les représentants de plusieurs Etats-membres en situation de risque de ce point de vue. Elle leur a exposé la pratique de la gestation pour autrui ainsi que l’ampleur et l’évolution actuelle de ce trafic international d’êtres humains, qui touchent de plus en plus de pays. Ludovine de La Rochère, la présidente du Syndicat de la Famille, leur a en outre remis son « Livre blanc de l’exploitation reproductive ».

Le Syndicat de la Famille était également co-organisateur de l’événement organisé à l’ONU ce 20 mars 2024 : « En finir avec la gestation pour autrui : prévenir l’exploitation et la marchandisation des femmes et des enfants ».

Cet événement, conçu avec la Mission permanente du Saint-Siège auprès des Nations-Unis, ADF International, Juristes pour l’Enfance et World Youth International, a permis d’alerter et d’appeler à l’abolition de la gestation pour autrui devant un auditoire nombreux et, surtout, devant des représentants des Etats-membres.

Regardez la conférence intégrale.

 

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