Ludovine de La Rochère : « Si nous créons le Syndicat de la Famille, c’est parce que nous serons d’une détermination sans faille pour porter leurs voix »

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manifestait contre la proposition du gouvernement d’autoriser les unions de personnes de même sexe et l’adoption d’enfants par ces couples. Désormais, vous faites muter votre mouvement en un « Syndicat de la famille ». Pourquoi ? Qu’est-ce que cela va changer ?

Ludovine de La Rochère : Le mouvement évolue, en effet, mais poursuit sur son objectif, qui est de défendre la famille. Le nom de Syndicat de la famille est donc tout simplement beaucoup plus explicite que celui de « Manif Pour Tous ».

Il s’agit d’abord de défendre ce qui fonde la famille – la différence des sexes et la filiation père-mère-enfant – qui sont les conditions nécessaires pour qu’elle existe. Certains veulent l’oublier aujourd’hui, mais sans l’homme et la femme, il n’y a pas d’enfant ! Et cet homme et cette femme, l’enfant a besoin de les connaître et il a le droit, dans la mesure du possible, d’être élevé par eux, comme l’indique l’article 7 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La famille repose ainsi sur la paternité et la maternité, sur lesquelles on est en pleine confusion aujourd’hui, par exemple quand on prétend qu’un homme pourrait être « enceint ».

Et bien sûr, au-delà de ces fondements anthropologiques, la famille, c’est aussi l’engagement, l’éducation, la transmission, la solidarité intergénérationnelle, etc.

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