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Panorama presse n°22

GPA : Élisabeth Borne se positionne

 La Première ministre Élisabeth Borne a donné pour la première fois sa position sur la Gestation pour autrui (GPA) : elle s’y est dit « totalement opposée en tant que femme ».

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Les 1000 premiers jours de l’enfant : quel impact sur le reste de sa vie ?

Cette période, qui s’étend, pour les spécialistes, du quatrième mois de grossesse – quand le fœtus commence à interagir avec son environnement – aux deux ans de l’enfant environ, est cruciale pour le bon développement d’un petit, sa santé future et même celle de sa descendance.

La sécurité affective de l’enfant, notamment, est essentielle à assurer. « Un attachement sécurisant entre l’enfant et ses parents favorise l’accès à la parole et à la socialisation de l’enfant », garantit Nathalie Casso-Vicarini, éducatrice de jeunes enfants et présidente de l’association Ensemble pour la petite enfance. Et pour construire et renforcer ce lien, tout commence dans le ventre de la mère. « Le bébé y développe ses sens, le toucher, le goût ou encore l’ouïe, lesquels lui permettent d’entrer en contact avec le monde et de l’apprivoiser », résume la professionnelle.

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 Niveau scolaire : la France, plus bas que jamais

L’enquête PISA 2022 de l’OCDE sur le niveau des élèves de 15 ans révèle une forte chute dans les trois disciplines étudiées (maths, compréhension de l’écrit et sciences) et une stabilisation des inégalités sociales.

Manque de soutien des adultes

Pour expliquer ce déclin, les experts de l’OCDE regardent du côté du rapport entre les adolescents et leurs professeurs. « Les pays où les élèves se sentent plus soutenus par leurs enseignants sont ceux où la chute en mathématiques est la moins forte », assure Eric Charbonnier. Or «la France est l’un des pays où les élèves déclarent percevoir le moins de soutien de la part de leurs enseignants », à 52 % contre 63 % en moyenne dans l’OCDE. Par ailleurs, indique Irène Hu, analyste à l’OCDE, «il y a une moindre implication parentale dans le suivi des progrès des enfants depuis 2018 ».

Violences scolaires : des disparités selon les milieux

24 % des filles et 20 % des garçons disent avoir subi des violences scolaires au cours de l’année écoulée (respectivement 20 et 21 % dans l’OCDE). Les élèves de milieux défavorisés sont davantage touchés, à 26 % contre 18 % dans les milieux favorisés.

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