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Veille de presse – n°10

Le prosélytisme trans dans l’école fait scandale 

Il y a 10 ans, Najat Vallaud-Belkacem disait que “la théorie du genre n’exist[ait] pas”; le 17 avril dernier,  des élèves de la très prestigieuse École Alsacienne ont pu entendre en classe qu’un homme peut être enceint et que prétendre le contraire est “transphobe”, ou encore que si un adolescent est mal dans sa peau, il est alors trans. 

Certains parents d’élèves ont alors décidé de prendre la parole sur les réseaux sociaux, créant un tollé.
Il s’est avéré que l’association Outrans, venue parler aux enfants, n’a pas d’agrégation de l’EN mais qu’elle a été mandatée par l’association HandsAway pour venir parler de sexualité aux enfants.
Le Syndicat de la Famille a alors publié un communiqué et une pétition demandant le retrait immédiat des subventions publiques à ces deux associations. Le prosélytisme trans n’a pas sa place dans les écoles, ou nulle part ailleurs finalement. 

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Les naissances au plus bas, du jamais vu depuis 94

La semaine dernière, nous publiions un article présentant des femmes qui regrettaient ne jamais avoir été mères.  Cette semaine, c’est un autre article montrant que les naissances sont au plus bas. Un phénomène inquiétant, notamment pour le sytème de répartition qui est fondé sur un renouvellement démographique.

Un rapport de l’INSEE montre que les naissances en France ont atteint leur taux le plus bas depuis 94. Avec seulement 1816 bébés nés en moyenne chaque mois, c’est 7% de moins que sur la période pré-covid.  «Ce niveau est le plus faible depuis 1994, première année de disponibilité des données mensuelles sur le champ de la France métropolitaine et des Dom», explique l’Insee, à l’exception de la période suivant le début de la pandémie.

Si les conclusions de l’INSEE pointent un record sur le mois de mars 2023, la chute des naissances en France n’a rien d’une nouveauté, et suit une courbe dégressive continue. Le bilan démographique 2022 de l’institut recensait déjà le nombre de naissances le plus faible depuis 1946. L’exception reste la période Covid. Aux deux périodes de confinement en 2020, s’est succédé à chaque fois une accélération du nombre de conceptions. La proportion de naissances a rebondi en mars et avril 2021, de même qu’à partir d’août 2021 où, jusqu’à la fin de l’année, le nombre de naissances a été chaque mois «très supérieur» à celui des mêmes mois de 2020.
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